PHOTO – Dans sa story Instagram, le 30 décembre, Mathieu (L’amour est dans le pré 15) a répondu avec transparence aux questions de ses abonnés sur une possible petite sœur ou un petit frère pour son fils Ezio. Sa réponse ne laisse pas de place au doute…
Prêt à agrandir sa tribu ? Depuis la naissance de son fils Ezio, Mathieu partage avec sincérité son quotidien de papa solo auprès de ses 284 000 abonnés. Très actif sur Instagram, l’ancien candidat de L’amour est dans le pré aime échanger librement avec sa communauté. À l’approche de la fin de l’année, le mardi 30 décembre, il s’est prêté au jeu d’une foire aux questions en story. Parmi les interrogations reçues, l’une revient souvent : «Un petit frère ou une petite sœur pour Ezio, ou enfant unique ?». Une question intime à laquelle Mathieu a choisi de répondre avec franchise, fidèle à son franc-parler et à sa transparence.
Avec beaucoup de lucidité, il reconnaît d’abord les réalités de sa vie actuelle : «Seul, c’est quand même pas simple avec en plus toutes mes activités pros…». Une phrase qui résume le rythme soutenu de son quotidien, entre vie professionnelle, obligations personnelles et rôle de père pleinement assumé. Puis, fidèle à son humour, il nuance : «Donc à moins d’une opération du Saint-Esprit, ça ira lol». Une réponse qui ne laisse guère de place au doute : un deuxième enfant n’est clairement pas à l’ordre du jour. Pour autant, Mathieu ne ferme pas totalement la porte à l’avenir, laissant entendre qu’une rencontre pourrait, un jour, rebattre les cartes.
Mathieu Ceschin : les nuits difficiles de son fils
Il faut dire que son quotidien de papa solo est déjà bien intense. Quelques jours plus tôt, le 27 décembre, Mathieu confiait à ses abonnés avoir traversé «une épreuve en tant que papa». Son fils Ezio venait de faire «la plus grosse terreur nocturne qu’il n’avait jamais faite», l’obligeant à «le mettre en sécurité afin qu’il ne se fasse pas mal». Encore très ému, il expliquait comprendre désormais ces parents qui évoquent les terreurs nocturnes : «Je comprends maintenant les parents qui en parlent avec le cœur déchiré», a-t-il écrit. Un témoignage touchant, dans lequel il rappelait toutefois que ces épisodes, fréquents entre 18 mois et 5 ans, restent généralement sans gravité, à condition que l’enfant soit bien protégé.
